Les jardins ouvriers ont bien vu le jour à Sedan, en 1889, à l'initiative de Marie-Félicité Bridoux épouse Hervieu, plus communément connue sous le nom de Félicie Hervieu. C’est dans le cadre de son œuvre de la “Reconstitution de la famille” qu’elle décide de louer à un prix très modeste, des terres qui seront cultivées par des familles nécessiteuses, afin que celles-ci puissent se nourrir correctement, sans avoir systématiquement recours aux bonnes œuvres. Installés sur 4 sites de la ville de Sedan, (Pierremont, La Garenne, La Prayelle et La Terre aux cailloux), et d’une superficie allant de 100 à 400 mètres carrés. Ils sont tous équipés d’un abri de jardin et d’une cuve à eau récupérant l’eau de pluie pour l’arrosage. Cette idée généreuse a depuis essaimé bien au-delà des frontières : jardins ouvriers du Nord de la France, de Saint-Étienne, d’Allemagne ou d’autres pays lui doivent leur existence. Après être tombés en désuétude au milieu du XXè siècle, ils suscitent aujourd’hui un regain d’intérêt parmi un public plus jeune et urbain.
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